agence Immobilière IMMOCASH
Presentation

MAUBEUGE

AGENCE IMMOBILIERE MAUBEUGE IMMOCASH

La ville est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Maubeugeois.

Image Maubeuge 1
Image Maubeuge 2

Avec ses 30 347 habitants (recensement de 2014), la ville est relativement importante (la 1ère de l'Avesnois et la 11ème du département). Avec Arras et les communes de l'ancien bassin minier situé un peu plus au nord-ouest, elle est directement sous l'influence de l'« aire métropolitaine de Lille », ensemble métropolitain de près de 3,8 millions d'habitants.

Situation géographique

Maubeuge se situe dans le Hainaut, dans le sud-est du département du Nord, à environ 33 km à l'est de Valenciennes, 55 km de Cambrai, 70 km au nord-est de Saint-Quentin, 75 km au sud-est de Lille et 200 km au nord-est de Paris à vol d'oiseau.

La frontière belge n'est qu'à 7 km au nord de la ville. Le bassin houiller du Borinage est tout proche, bien qu'entièrement en territoire belge. La ville belge de Mons, chef-lieu de la province de Hainaut, avec laquelle Maubeuge partage une politique culturelle commune, n'est qu'à 20 km. Maubeuge est également à 37 km de Charleroi, et 70 km de Namur et de Bruxelles.

La ville, baignée par la Sambre navigable, est une porte du Parc naturel régional de l'Avesnois.
En termes de population, Maubeuge (30 347 habitants au 1er janvier 2014) est la 234e commune de France et la plus importante commune de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe.

La ville est au cœur de l'unité urbaine de Maubeuge qui rassemble 114 174 habitants en 2009, comprenant notamment les communes de Hautmont, Jeumont,Louvroil, Feignies, Rousies, Ferrière-la-Grande, Aulnoye-Aymeries et Recquignies entre autres. Il s'agit d'une agglomération transfrontalière puisque le tissu urbain est continu de part et d'autre de la frontière franco-belge, entre les villes de Jeumont (France) et d'Erquelinnes (Belgique).

Communes limitrophes

Gognies-Chausée, Mairieux, Elesmes, Feignies, Assevent, Neuf-Mesnil, Haumont, Louvroil, Rousies

Liaisons routières

Voie express à 110 km/h à l'ouest (N49) vers Valenciennes puis A23 vers Lille ; Voie express à 110 km/h à l'est vers Jeumont (frontière belge), puis Charleroi, Liège, Luxembourg et Cologne ; Route nationale au nord (N2) vers Mons, puis autoroute belge vers Bruxelles et Anvers ; Route nationale au sud, également la N2 vers Laon - Paris et Reims puis Metz, Lyon par l'A26 ; Rocade express à 70 km/h à l'est (boulevard Charles De Gaulle) et à 90 km/h à l'ouest reliant la N49 à la N2 (du carrefour de l'As de Trèfle à Feignies au centre commercial de Louvroil). Voie express à 110 km/h entre Louvroil et Beaufort.

Liaison fluviale par la Sambre canalisée

Aérodrome de Maubeuge - Élesmes (anciennement dit aérodrome de la Salmagne).

Infrastructures en cours ou en projet

Voie express à 110 km/h entre La Longueville et Feignies, pour pouvoir effectuer la liaison Valenciennes - Maubeuge - Louvroil uniquement sur voie rapide ; Voie express à 110 km/h entre Feignies et Boussois (pour le contournement nord de Maubeuge) ; Voie express à 110 km/h entre Beaufort et Avesnes-sur-Helpe, pour rejoindre Laon et Paris ; Voie express à 110 km/h entre la future rocade nord à 2×2 voies et Mons (Asquillies), en Belgique ; Voie express, côté belge, entre Jeumont et le ring de Charleroi, en Belgique.

Transports en commun

Le Viavil, ligne de bus sur site propre Liaisons ferroviaires : gare SNCF vers Paris, Lille, Jeumont, Valenciennes, Saint-Quentin, Compiègne. Transports urbains (autobus) : compagnie Stibus (SPLTISA) avec 17 lignes régulières, dont la principale (ligne 51) dispose d'un site propre, plus un service de navettes électriques en centre ville à 50 centimes d'euro le trajet.

Transports inter-urbains : plusieurs lignes de cars Arc En Ciel du Conseil Général du département du Nord reliantAvesnes-sur-Helpe, Fourmies ou Valenciennes. Ligne d'autobus transfrontalière (41) reliant Maubeuge et Mons (Belgique) par la « Société régionale wallonne du transport » TEC-Hainaut. Tramway : de 1902 à 1951, Maubeuge bénéficia d'un réseau de 5 lignes de tramways (sur environ 22 km)9. Ligne de chemins de fer secondaires: de 1896 à 1951, la ligne de la Gare de Maubeuge à Villers-Sire-Nicole à voies métriques de la MV10.

Urbanisme

Morphologie urbaine

La ville de Maubeuge est divisée en différents quartiers, qui possèdent chacun leur propre conseil. Montplaisir : 2 000 habitants, soit 6 % de la population maubeugeoise Montplaisir forme avec les quartiers de Douzies et de Sous-le-Bois le Grand Sous-le-Bois. C'est un quartier historiquement ouvrier, ayant vu la création de forges, de faïenceries et d'usines sidérurgiques, alimentées par voie ferroviaire avec le charbon du Borinage et le minerai de fer de Lorraine. Les lieux-dits du quartier sont évocateurs de son histoire industrielle. La Cité de la Céramique fait ainsi référence à la fabrique de céramiques de Montplaisir, créée en 1882, qui employait 250 ouvriers.

Certaines maisons anciennes de Maubeuge sont, encore à l'heure actuelle, embellies par ses carrelages. De la même manière, on suppose aujourd'hui que la rue de la Briqueterie abritait une fabrique grâce à laquelle on construisait ces logements de briques rouges caractéristiques du bassin de la Sambre. Douzies : 3 000 habitants, soit 9 % de la population maubeugeoise

Situé dans le Grand Sous-le-Bois, Douzies est également un quartier ayant connu une forte croissance industrielle aux xixe et xxe siècles.

À l'heure actuelle, les zones industrielles du Champ de l’Abbesse et de la Petite Savate recensent 36 entreprises. Un pôle universitaire, antenne de la faculté deValenciennes, est également présent, comportant un IUT informatique et une école d’ingénieurs.

Sous-le-Bois : 6 000 habitants, soit 18 % de la population maubeugeoise Il s'agit du quartier le plus populaire de la ville, et également du plus important en population. C'est également et surtout un quartier chargé d’histoire, avec un passé industriel fort. Sous-le-Bois était à l'origine une forêt d'environ 120 hectares, propriété des chanoinesses de Maubeuge.

C’est l’apparition de l’industrie, au XIXème siècle, qui change le paysage de manière radicale : entre 1837 et 1852, six hauts fourneaux sont construits, suivis d’une fonderie, de laminoirs pour fabriquer rails et tôle, et d'ateliers pour construire du matériel de chemin de fer. Les matières premières sont importées du Borinage et les produits finis sont transportés vers la région parisienne par voie ferroviaire ou fluviale.

L'afflux de main-d’œuvre, de France et surtout de Belgique où elle était moins coûteuse à l'époque, bâtit, réorganise, densifie et redessine le quartier. Un presbytère, un cimetière, une école, une bibliothèque et un hospice sont construits. La caisse de secours et la caisse d'épargne font leur apparition, favorisant l'accession à la propriété des ouvriers à leur logement. La place de l'Industrie, au nom évocateur, devient le centre d'activité du quartier : l'église, la salle des fêtes, le kiosque à musique y sont construits, et la place est souvent animée par les fêtes populaires, les ducasses et les tournois de jeu de paume. En 1884, pour accompagner ce développement galopant, est construite la gare de Sous-le-Bois ; c'est à partir de 1906 que la population du faubourg (7?638 habitants) dépasse celle du centre-ville.

Trois ans plus tôt, la Société des transports de Maubeuge avait acquis du département la concession du tramway. La ligne Maubeuge/Hautmont par Sous-le-Bois officia jusqu’en 1940, date à laquelle elle fut détruite et jamais reconstruite.

Dans les années 1970, le quartier subit de plein fouet la crise industrielle qui le laisse, encore maintenant, dans une situation difficile. Aujourd'hui, Sous-le-Bois est une zone franche urbaine (ZFU). Le lycée André-Lurçat, construit en 1994, permet d'y maintenir une activité permanente.

Centre-Ville : 3 500 habitants, soit 10 % de la population maubeugeoise

Épinette : 4 500 habitants, soit 13 % de la population maubeugeoise La zone de l'Épinette était à l’origine un encart rural composé de champs et de pâtures autour des fermes du Grand Bois et des Sars. L'urbanisation du quartier date de 1965, date à laquelle fut approuvé le plan d'aménagement destiné à désengorger un centre-ville surpeuplé qui avait connu une trop forte poussée démographique.

Le quartier commence avec l'installation du premier supermarché de la région, « La Montagne », devenu plus tard Continent, puis Carrefour. Un habitat collectif et des services se développent rapidement autour. Aujourd'hui, la décadence de l'habitat, le chômage, la délinquance et la désaffection des services, typiques de ce genre de quartier bâti dans les années 1970, ont placé l'Épinette dans le cadre du plan de renouvellement urbain par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) au niveau national.

Pont-Allant : 2 000 habitants, soit 6 % de la population maubeugeoise Le Pont-Allant est un quartier essentiellement résidentiel, où l'habitat collectif est rare. Le lycée Pierre-Forest et le collège Guillaume-Budé y sont présents.

Faubourg Saint-Quentin : 1 500 habitants, soit 4 % de la population maubeugeoise Le faubourg Saint-Quentin devrait son nom aux bénédictins portant le nom de chanoines de Saint-Quentin. Pilier de l'histoire du quartier, le bâtiment Sculfort fut construit par Gustave Sculfort en 1852. On y fabriquait alors de la quincaillerie et les premières machines-outils. En 1914, 1?200 ouvriers y travaillent. La société, comme beaucoup d'autres, disparut définitivement dans les années 1960. Les bâtiments seront toutefois réutilisés dans les années 1990 pour y installer la Luna (la salle de concerts de la ville) et l'Espace Sculfort, l'un des principaux centres d'expositions. C'est également au faubourg Saint-Quentin que se trouve le centre hospitalier, qui y fut construit à la suite de la destruction du précédent lors de la Seconde Guerre mondiale. La construction (maintenant terminée) du pont reliant les Provinces françaises au Chemin de Halage du projet Viavil

Présidents : 1 500 habitants, soit 4 % de la population maubeugeoise De la même manière que pour les Provinces Françaises ou pour les grands ensembles de l'Épinette, ce quartier est une conséquence de la reconstruction d'après-guerre et de l'explosion démographique qui a suivi. L'histoire de ce quartier débute donc en 1960 : alors que de nombreuses entreprises viennent s'implanter dans la région, le centre-ville n’est pas encore achevé. En 1959, le conseil municipal décide donc le démarrage d’un nouveau programme de logements sociaux.

La reconstruction fut menée par l'idée de la mise en avant de Maubeuge en tant que première ville française après la frontière belge. C’est pourquoi les noms des nouveaux quartiers font tous référence à des personnages importants de l'histoire de France : écrivains, rois, ou comme ici, présidents.

Faubourg de Mons : 3 000 habitants, soit 9 % de la population maubeugeoise Faubourg Saint-Lazare : 760 habitants, soit 2 % de la population maubeugeoise C'est le plus petit quartier de Maubeuge, essentiellement résidentiel et enclavé par la voie ferrée au nord et la route d'Avesnes à l'ouest.

Provinces Françaises : 2 000 habitants, soit 6 % de la population maubeugeoise Il s'agit, au même titre que les Présidents, d'une zone d'habitation collective construite lors de la poussée démographique des années 1960. Aujourd'hui, c'est l'un des quartiers les plus défavorisés, qui renvoie une mauvaise image à la ville : grands ensembles, immeubles inhospitaliers, quartier enclavé, dortoir déserté par les commerces et services.

Logement

Le logement à Maubeuge répond à certaines caractéristiques des villes industrielles qui connaissent des difficultés sur le front de l'emploi et qui peinent à attirer de nouveaux résidents. La fluidité des transferts de population est notamment assez faible : peu d'arrivées, davantage de de départs mais une importante sédentarité de la population (l'ancienneté moyenne de présence d'un habitant dans un même logement est de 15 ans). Les résidences principales constituent par conséquent une écrasante majorité du parc.

Au niveau immobilier, malgré cette inertie, le taux de propriétaires, conséquence d'un niveau social relativement faible, reste peu élevé (43,4% en 2011).

Paradoxalement, Maubeuge souffre en parallèle d'un manque chronique de nouveaux logements, dû notamment à la vétusté du parc existant, qui a entraîné de nombreuses démolitions ainsi que des réhabilitations. La politique de constructions de logements dans la ville tente de corriger cet état de fait, mais les efforts consentis demeurent insuffisants et causent notamment un niveau de loyers anormalement élevé, en décalage avec la faible attractivité de la ville.

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